Contribution à une sociohistoire de l’institutionnalisation et de l’inter/nationalisation de l’enseignement de la sociologie : les cas du Sénégal et du Cameroun

15 février 2019
31 janvier 2019

Un jeudi par mois, assistez au séminaire-midi du CIRST! Durant l’heure du dîner, un·e chercheur·e membre régulier, invité·e ou étudiant·e présente ses recherches en cours. Apportez votre lunch!

Date et heure du séminaire-midi : Mercredi 20 mars, de 12h30 à 13h45

Lieu : N-8510, pavillon Paul-Gérin-Lajoie, UQAM

CONFÉRENCIÈRE

Émilie Tremblay, doctorante en sociologie, UQAM

RÉSUMÉ

La sociologie s’est institutionnalisée dans les universités africaines durant l’époque coloniale et après les indépendances. Au Sénégal et au Cameroun, son enseignement a commencé dans les années 1960. Après l’époque des indépendances, il y a eu des mouvements voués à l’africanisation des systèmes d’enseignement supérieur. Ils ont conduit au développement de cursus de formation et à l’embauche de professeurs africains. Par contre, ils ne semblent pas avoir entraîné une africanisation de l’organisation de l’enseignement universitaire. Aujourd’hui, quelle est la situation de l’enseignement de la sociologie au Sénégal et au Cameroun? Comment la sociologie dans ces milieux a-t-elle évolué en fonction des préoccupations d’ancrage local et national, mais aussi des discours et actions en faveur de l’internationalisation des formations et des universités? Peut-on relever des formes d’adaptation, de réappropriation ou d’innovation locales dans la structuration des formations et dans les enseignements?


Mis à jour le 31 janvier 2019 à 16 h 28 min.